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éolane, équipementier de rang 1 et 2 pour le marché de l’automobile

éolane, tout en se renforçant sur son métier historique de prestataire de services industriels en électronique, gagne des titres de reconnaissance du marché automobile grâce à ses innovations, ses compétences et sa compétitivité. Olivier de Bourmont et Jean-François de Sallier Dupin nous présentent la vision du business spécifique à ce marché, aujourd’hui chez éolane.

Fort d’une expérience de 13 ans chez Valéo, Olivier de Bourmont est issu du monde du produit. Ingénieur Amélioration continue, Chef de projets puis Directeur R&D pendant 4 ans en Pologne, il apporte une vision 360 du marché automobile au sein d’éolane. Il pilote depuis quelques années déjà la stratégie commerciale de l’entreprise sur le marché Automobile – Engins roulants. Jean-François de Sallier Dupin, est quant à lui, Responsable Marketing, spécialiste des Engins Roulants éolane depuis 2014, auparavant Ingénieur puis Chef de projet chez Sagem et Responsable R&D à SOREEL puis Chef de produit marketing chez SDMO.

Pouvez-vous nous décrire le positionnement d’éolane sur le marché de l’automobile et des engins roulants ?

Olivier de Bourmont :

éolane dispose de bureaux d’études, ce qui la positionne au bon niveau d’expertise dans la chaîne de la valeur de la conception et la fabrication d’équipements électroniques.

éolane est historiquement perçue comme un sous-traitant de rang 2 : l’entreprise fabrique des cartes électroniques selon un cahier des charges envoyé par un constructeur ou un équipementier de rang 1. Dans ce cas, nous ne faisons pas de développement R&D mais plutôt de l’industrialisation et de la production.

Lorsque le client ne dispose pas de compétences électroniques ou bien que celles-ci sont déjà bien occupées, il fait appel à nos services de bureau d’études. Bien souvent, s’établit une relation tripartite avec le constructeur, l’équipementier et nous-même. Ce qui, pour éolane, permet de cerner au mieux les attentes du client final.

En réalité, nous sommes équipementier de rang 1 depuis longtemps, avec des constructeurs de tracteurs et de machines agricoles par exemple. Ou encore lorsque nous fournissons des solutions en termes d’éclairage intérieur de véhicules à des équipementiers. Pour satisfaire les exigences liées à cette position d’équipementier de rang 1, il ne suffit plus de capter les affaires par notre capacité à fabriquer les produits des clients.

Nous allons au-delà, en proposant une expertise basée sur une expérience réelle dans ce domaine, des compétences pointues et différenciantes ainsi qu’une capacité à se projeter pour identifier quels seront les produits de demain. Cette capacité à anticiper les besoins, ceux qui émergeront dans 5 ou 10 ans, c’est ce à quoi nous nous attachons.

Le secteur des engins roulants suit de près les tendances du monde automobile. Présents sur les deux, éolane a une bonne complémentarité des approches. Nous avons également développé un contact de terrain avec les acteurs de l’écosystème et une connaissance approfondie des problématiques métiers, notamment agricoles.

Jean-François de Sallier Dupin :
Beaucoup de ces acteurs ont un rayonnement international. Parfois, le cœur des décisions n’est pas basé en France. Beaucoup d’affaires se traitent en Allemagne, avec un marché allemand trois fois supérieur à celui de la France. Nous disposons d’une filiale dans ce pays. Nous rencontrons de beaux succès aujourd’hui, après avoir développé une stratégie commerciale ad hoc et mis en place, au regard de cette stratégie, les ressources nécessaires.

Quels sont les bénéfices que ce positionnement procure aux clients ?

ODB : Au-delà des fondamentaux liés à l’excellence opérationnelle (qualité, compétitivité, délais…) sur lesquels nous sommes bien évidemment attendus, nous pouvons apporter une vision nouvelle pour certains de nos clients. Dans le domaine de l’éclairage intérieur par exemple, nous avons travaillé avec un partenaire, LucieLabs, une start-up basée à Sofia Antipolis. Cette start-up nous positionne en amont des besoins clients et en travaillant avec leur équipe, nous avons élaboré une offre produit très compétitive, largement enviée par nos concurrents. Ce qui n’était pas le cas il y a 3 ou 4 ans. Le marketing innovation est devenu un enjeu stratégique chez éolane ! Alors qu’un sous-traitant, lui, va plutôt s’orienter seulement sur la modernisation de son outil de production.

 

 

 

JF-DSD : Nous organisons des Techday avec nos clients, ou encore des journées dédiées aux usages des technologies et innovations. Parce que nos clients ont leur métier propre et, par conséquent, des usages liés à ce métier. Avec nos ingénieurs experts et passionnés, nous commercialisons de nombreuses preuves de concept afin de tester le marché ou la technologie sur un concept.

Nous grandissons donc tous ensemble sur des sujets du type intelligence embarquée, véhicule autonome et expérience utilisateur en intérieur véhicule !

Gaël ROUSSEAU
Responsable communication